*****Présentation*****

*****Présentation*****
Welcome sur mon blog ... Pour la plupart vous me connaissez déja bien ... Pour ce qui passe par hazard moi c'est Klem je suis sur soissons ! Encore au lycée ( et oui sa arrive ) . Je ne suis pas forcément contre les commentaires négatif je pense qu'il est important que chacun assume sont opinion ! En tout cas bonne visite a tous ! Merci Pour vos commentaires !
*****Klem*****

# Posté le lundi 11 juin 2007 15:34

Modifié le mardi 25 novembre 2008 10:16

*****Lolo Ferrari*****

*****Lolo Ferrari*****
Comme beaucoup le savent ... Lolo c'est mon idole ma passion .... Tellement fasciné par une personne si éxéptionelle et si gentille ....

Lolo notre Diva siliconée !!!
Alors je vous propose une courte biographie sur Lolo Ferrari Rédiger par mes soins a l'aide de mes connaissances et de mes recherches .

Lolo Ferrari est né en 1963 à Clermont Ferrand, elle résidait dans le Sud de la france.

En Mars 2000, à l'âge de 37 ans, Lolo Ferrari disparaît dans d'étranges circonstances.

Semaine du jeudi 4 avril 2002

Son mari est accusé de l'avoir tuée

Les énigmes de Lolo

Siliconée à outrance, Lolo Ferrari, «la femme aux plus gros seins d'Europe», est morte dans de troublantes circonstances.

Ce jour-là, un samedi, le dernier samedi de sa vie, personne ne l'a vue se balader dans Peymeinade. Ni le patron du bar Les Gémeaux où elle tenait table ouverte dès 9 heures du matin, ni sa coiffeuse à qui elle rendait toujours visite, ni son amie Sophie qu'elle laissait rarement sans nouvelles. Le lendemain, au journal du soir, toutes les chaînes de radio et de télévision annonçaient la mort par surdose de médicaments de «la femme aux plus gros seins d'Europe». C'était le 5 mars 2000. Lolo Ferrari venait d'avoir 37 ans.

A l'époque, la cause de sa mort n'avait guère surpris les habitants de Peymeinade, petit village de 7 225 âmes, près de Grasse, dans les Alpes-Maritimes, où Lolo Ferrari, de son vrai nom Eve Valois, s'était installée depuis une dizaine d'années avec Eric Vigne, son époux et manager, de dix-sept ans plus âgé qu'elle. Malgré des apparences volubiles et insouciantes, cette figure de la vie locale passait pour très dépressive. Tout le monde avait assisté à sa lente déchéance physique. En permanence perchée sur des talons de 12 centimètres, serrée dans des corsages dont le jabot à volants augmentait encore le volume de ses prothèses mammaires lourdes chacune de 5 kilos, Lolo Ferrari se déplaçait avec de plus en plus de difficulté.

On la voyait souvent tomber dans la rue et ramasser d'un air hagard le contenu de son sac éparpillé sur le sol. On savait qu'elle tombait aussi sur les scènes des cabarets minables qui lui offraient encore un cachet pour se dénuder. Comme elle n'avait presque plus de contrats, elle passait ses journées aux Gémeaux, à écluser Coca light sur cafés noirs. Recevant qui le voulait à sa table, les yeux dans le vague, le sourire rêveur, manifestement assommée par les barbituriques qu'elle avalait comme des bonbons.

Stupéfaction: le 27 février, Eric Vigne est mis en examen et incarcéré pour «homicide volontaire». Pendant longtemps, seuls les proches d'Eve Valois ont douté de la mort «naturelle» de la starlette. Dans les jours suivant sa disparition, le parquet de Grasse ne lance qu'une simple enquête pour «recherche des causes de la mort». L'analyse des prélèvements réalisés à l'autopsie met en évidence une présence massive de médicaments dans le corps, susceptible d'être à l'origine d'un arrêt cardiaque. Les déclarations d'Eric Vigne font pencher pour cette hypothèse. Selon lui, la jeune femme ne pouvait vivre sans ingurgiter de fortes doses de calmants. La veille de sa mort, elle souffrait d'une bronchite. En plus de ses tranquillisants et de ses somnifères habituels, elle avait pris des antibiotiques. Un cocktail explosif pour son organisme, déjà très affaibli par des années d'excès, où la consommation d'alcool et de médicaments s'additionnait à plusieurs litres par jour de café et à un perpétuel régime amaigrissant.

Le 4 mars 2000, vers 22 heures, Eric Vigne aurait aidé sa femme à se coucher. Elle toussait beaucoup, explique-t-il. Pour ne pas la déranger, il est descendu s'allonger sur le canapé du salon de leur maison, bâtie sur les hauteurs de Peymeinade. A 7 heures du matin, il est monté recouvrir la malade. Elle respirait normalement. Puis, il s'est rendormi. A 14 heures, il a découvert le corps inanimé et déjà rigidifié.
Mais cette version ne satisfait guère les parents d'Eve, qui ont quelques raisons de se méfier de leur gendre.

Ils décident de porter plainte pour «non-assistance à personne en péril». Pour eux, Vigne n'est pas le mari attentif et protecteur qu'il veut paraître. A plusieurs reprises, leur fille se serait plainte d'être battue et psychologiquement maltraitée par cet homme qui profitait de sa fragilité et de son ascendant sur elle pour la pousser sans cesse à remodeler son corps, déjà martyrisé par vingt-cinq opérations. Jusqu'à la fin, et même après sa mort, il aurait exploité la popularité malsaine de Lolo Ferrari. N'hésitant pas à vendre 15 000 francs à une chaîne de télévision allemande le droit de photographier le cadavre dans son cercueil. Et puis il y avait ces appels au secours dans des lettres d'Eve: «Maman, papa chéris, pardon, je vous aime. Ce n'est pas moi qui ai voulu être comme ça. Il m'oblige, alors j'ai peur.» Ou encore, «ça recommence. Eric me fait reprendre des médicaments. J'ai peur. Je voudrais mourir.»

Un monstre de foire, une Vénus hottentote version années 1990, trimballée de villes en bourgs et vendue au plus offrant, réalisateur de films pornographiques, patron de discothèque au fin fond du Doubs, de la Ruhr, du Kazakhstan, ou encore consommateur de chairs hypertrophiées: voilà ce qu'était devenue l'adolescente jolie et espiègle, issue d'une famille de la bonne bourgeoisie de La Baule.

Durant de longs mois, l'enquête semble piétiner. Eric Vigne continue d'occuper la maison de Peymeinade. Bien que celle-ci, entièrement payée par les parents d'Eve, leur revienne par donation. Il vit, dit-il, avec le RMI et ne fait plus parler de lui. On ne l'aperçoit plus beaucoup dans le village, promenant sa longue queue de cheval blanchie à l'eau oxygénée. Au tribunal de Grasse, les magistrats, eux, ne l'oublient pas. Le 27 février dernier, soit près de deux ans après la disparition de Lolo Ferrari, Eric Vigne est arrêté.

De nouvelles analyses, effectuées par un collège de trois experts, concluent, au contraire des premières, que les médicaments ingérés par la victime ne peuvent avoir causé le décès. Ces produits sont en effet restés dans l'estomac et ne se sont que peu diffusés dans le reste de l'organisme. Signe qu'ils ont été pris, peu de temps avant la mort, vers 10 heures du matin. Soit bien après l'heure indiquée par Eric Vigne.

Confirmant les constatations du médecin légiste, les trois nouveaux experts notent une cyanose des lèvres, des ongles et des mains, «telles qu'on les observe dans les asphyxies mécaniques». Et concluent que rien ne permet d'éliminer une cause de «décès par suffocation». Autrement dit: par un étouffement provoqué. «Tout cela est grotesque et résulte d'une construction intellectuelle, s'insurge Me Serge Pautot, avocat d'Eric Vigne. Aucun fait matériel, aucun indice ne permet d'incriminer mon client. Pourquoi l'aurait-il tuée? Elle était son gagne-pain!»

Du fond de sa prison, Eric Vigne crie son innocence. Pourtant, nombre de contradictions dans ses déclarations troublent les enquêteurs. «La dernière expertise démontre que le bol alimentaire, réexaminé, présente les traces d'une ingestion assez récente d'aliments et d'alcool, dit Me Michel Cardix, avocat des parents d'Eve Valois. Ces aliments sentent le café. Cela signifie qu'Eve Valois aurait pris un petit déjeuner et accrédite le témoignage de voisins qui l'ont vue rentrer chez elle vers 9 heures du matin. Contrairement à ce qu'affirme son époux, elle n'aurait donc pas dormi à la maison. Des témoins ont également vu Eric Vigne revenir à son domicile vers 6 heures du matin. Il n'aurait donc pas, comme il l'assure, attendu dans son lit le réveil de son épouse.»

Petit à petit les pièces du puzzle s'assemblent. Lolo Ferrari avait un amant, un certain Antoine, inspecteur de police à Monaco, marié, père de deux jeunes enfants, qu'elle rencontrait à l'hôtel de la Poste, à Peymeinade. Ce n'était un secret pour personne, y compris pour son mari qui connaissait bien le policier, dînait souvent à l'hôtel avec lui et Eve, et s'éclipsait ensuite pour les laisser ensemble. «Elle était folle d'Antoine, dit Sophie, l'amie de la jeune femme. Il lui promettait de divorcer et de l'emmener à Las Vegas pour, selon les jours, créer une ligne de bijoux à son nom, ou monter un numéro de strip-tease. Elle y croyait ou faisait semblant d'y croire.» Durant le dernier mois de son existence, Eve s'était fâchée avec Antoine. «Elle disait qu'elle n'en avait plus rien à faire de lui, dit une serveuse de l'hôtel de la Poste. Et pourtant, elle avait obtenu de dîner avec Antoine le samedi, veille de sa mort, et elle en était tout excitée.»

Personne n'a vu Eve, ce jour-là, dans le village. Mais elle aurait été aperçue, dînant effectivement avec Antoine, au Rideau rouge, un cabaret de Mougins. Sa vieille BMW décapotable est restée garée jusque tard dans la soirée sur le parking de Peymeinade. «Antoine m'a affirmé qu'il avait raccompagné Eve vers minuit, poursuit la serveuse, et qu'ils s'étaient donné rendez-vous pour le lundi suivant.» Eve n'aurait donc pas dormi avec son amant. Pas plus qu'à l'hôtel de la Poste, comme cela lui arrivait de plus en plus fréquemment, après une dispute conjugale. Avec qui était-elle ? Avec ce jeune homme aux cheveux châtains et aux yeux bleus qu'elle fréquentait depuis quelques jours? Mystère. Autre énigme: pour quelles raisons Eric Vigne aurait-il tué sa femme? C'est elle qui faisait vivre le ménage, même chichement. Son Pygmalion ne semblait pas jaloux de ses multiples aventures amoureuses. Bien au contraire. Condamné en 1995 à quatre mois de prison avec sursis pour proxénétisme à l'encontre d'Eve Valois, Vigne aurait continué à tirer un profit douteux de sa créature au corps truffé de silicone. «Eve racontait qu'une fois par mois elle rencontrait à Cannes un vieux colonel, qui la payait 3 000 francs pour des relations à caractère scatologique, poursuit Sophie. Elle m'a un jour confié qu'elle n'avait fait que de rares fois l'amour de façon normale avec un homme. C'est-à-dire sans être menottée, fouettée, pincée.»

En apparence uni, ce drôle de couple battait de l'aile. Il n'avait plus de relations physiques. Chez lui, Eric se travestissait en femme. Après l'avoir longtemps accepté, Eve ne le supportait plus. Les disputes étaient devenues quotidiennes. «Nous entendions souvent des cris, dit une voisine. Eve se réfugiait dans le jardin pour pleurer.» Il n'y avait plus un sou. «La maison était à l'abandon. A l'intérieur, les murs suintaient le salpêtre, les tapis étaient tachés, les meubles recouverts de poussière.» Le montreur de la «bête» Lolo Ferrari ne parvenait plus à décrocher de contrats. Une des deux danseuses du groupe les Silicone Girls, formé par Vigne pour accompagner Lolo Ferrari dans ses tournées, raconte que son patron lui avait demandé de se faire poser des prothèses plus grosses que celles d'Eve. Il cherchait peut-être la relève. «Je n'ai plus rien de nouveau à montrer», se plaignait Eve. «Elle affirmait qu'elle voulait quitter Eric», poursuit Sophie. Elle parlait de se libérer de ses seins monstrueux et d'avoir un enfant avec Antoine. «Eve était en train de divorcer d'avec son corps, explique Olga, une amie d'enfance. Elle se rendait enfin compte qu'elle s'était laissée manipuler. Que c'était sa poitrine qui était célèbre. Mais pas elle. Elle était rongée par les incertitudes. Et si parfois elle disait vouloir mourir, elle continuait néanmoins à faire des projets.»

Alors, que s'est-il passé le 5 mars 2000 au matin, dans le huis clos du faux mas provençal de Peymeinade, après le retour tardif de sa propriétaire qui, pour la première fois selon ses proches, avait découché sans prévenir? Une dispute de trop? Un geste fatal? Dans le jardin envahi par les herbes folles de la maison d'Eve, miaule tristement une petite chatte noire que sa maîtresse avait nommée Esmeralda. En souvenir du seul rôle habillé qu'elle ait jamais obtenu dans un film. Celui d'une fée. C'était en 1999, dans une comédie de Patrick Timsit: «Quasimodo del Paris».

Le mari de Lolo Ferrari en liberté !

Mars 2003

GRASSE - Le mari et imprésario de l'actrice de charme décédée Lolo Ferrari, écroué depuis plus d'un an après sa mise en examen pour homicide volontaire, a été remis en liberté sur décision de la cour d'appel d'Aix-en-Provence, a-t-on appris auprès de l'un de ses avocats.

Eric Vigne, 54 ans, a été remis en liberté sous contrôle judiciaire, a souligné Me Gilles-Jean Portejoie, précisant que son client avait quitté la prison de Grasse (Alpes-Maritimes) en début d'après-midi.

Le contrôle judiciaire impose à Eric Vigne de ne pas quitter le territoire national, de se rendre à Grasse et de se présenter une fois par mois à la gendarmerie, ont indiqué ses défenseurs, Mes Portejoie et Eliane Camara.Lolo Ferrari, née Eve Valois, 37 ans, célèbre pour son tour de poitrine, avait été retrouvée morte dans son lit par son mari le 5 mars 2000. Celui-ci a toujours affirmé qu'elle avait passé la nuit, seule, dans la chambre de leur propriété, proche de Grasse.

Eric Vigne avait été mis en examen et écroué en février 2002 après "de nouvelles analyses effectuées par un collège d'experts qui avaient conclu à l'asphyxie de l'actrice par suffocation ou étouffement". Ces analyses avaient été effectuées sur les viscères de l'actrice, qui avaient été prélevés et conservés, avait-on indiqué de source judiciaire.

Me Portejoie a souligné que "la mise en liberté de son client intervenait après cinq précédents refus". "C'est une immense satisfaction, le fruit d'un combat procédural acharné. Libre, Eric Vigne pourra établir son innocence", a-t-il précisé.

Les premières constatations du médecin légiste avaient conclu à une mort naturelle de Lolo Ferrari mais l'autopsie, pratiquée le lendemain de la découverte du corps à la demande du parquet, avait établi un décès par surdose médicamenteuse.

Le 4 avril 2000, une information judiciaire avait été ouverte pour "non assistance à personne en danger", puis un mois plus tard, les parents de la victime avaient déposé plainte, avec constitution de partie civile, pour "abus de faiblesse".

Au moment de la mise en examen d'Eric Vigne, le procureur de la République de Grasse avait évoqué "de nombreuses incohérences" dans ses déclarations, soulignant notamment que "l'hypothèse d'une mort par surdose médicamenteuse avait été totalement écartée".

C'est au mois de Janvier 2007 que les télévisions francaise Annonces le verdict du tribunal de Grasse . Eric Vigne est innocenté l'hypothése de la mort par surdose de médicaments semble plus crédible ....

# Posté le lundi 11 juin 2007 15:44

*****La perféction*****

*****La perféction*****
Le Naturel me fait peur ... Le naturel me fait mal ... Le naturel Veut me tuer

# Posté le lundi 11 juin 2007 15:48

*****Alexandra*****

*****Alexandra*****
Ma couzine ! Elle est belle , Intélligente et surtout Adorable ! Je t'adore ...

# Posté le lundi 11 juin 2007 16:06

*****Sabrina Like a yoyo*****

*****Sabrina Like a yoyo*****
Like a yo yo
You're spinning me up and down
Like a yo yo
You're pulling me round and round

All around the world
For every boy and girl
They say they're sorry lying
It's never gonna change
Like a yo yo

No matter how I try
I just can't get away
Time after time
You can always make me stay
You treat me like a toy
That you're gonna throw away
Again and again
You make me want to play

Like a yo yo
You're spinning me up and down
Like a yo yo
You're pulling me round and round

All around the world
For every boy and girl
They say they're sorry lying
It's never gonna change
Like a yo yo

Wrap me around your heart
Tug on the string
Wrap me around your heart
Tug on the string
Wrap me around your heart
Tug on the string
Tug on the string
Tug on the string

Like a yo yo
You're spinning me up and down
Like a yo yo
You're pulling me round and round

All around the world
For every boy and girl
They say they're sorry lying
It's never gonna change

Like a yo yo
You're spinning me up and down
Like a yo yo
You're pulling me round and round

Like a yo yo
You're spinning me up and down
Like a yo yo
You're pulling me round and round

Like a yo yo... Yo yo...

# Posté le lundi 11 juin 2007 16:12